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Article 10 : Comptes-rendus rapides

vendredi 25 avril 2008

Ouvrages et publications reçus
Comptes-rendus rapides

Aujourd’hui l’Afrique, Revue de l’AFASPA, n° 107, mars 2008.
Dans sa livraison de mars, la revue évoque de nombreux sujets. Le premier concerne l’immigration. L’éditorial de Francis Arzalier (« Quand les hommes tombent du ciel ») stigmatise les comportements criminels de certains passeurs et les relie à un « mécanisme d’exploitation à l’échelle mondiale ». Des extraits d’articles de la revue Picardie Mag (« Clandestins en Picardie ») montre comment l’insécurité due à l’absence de statut et la précarité de l’emploi se cumulent dans le quotidien des “sans-papier”. La reproduction d’un article algérien d’El Watan présente et situe dans le contexte de la fin de l’année 2007 l’inauguration à Paris de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Devant l’opposition croissante de la société civile française aux mesures restrictives adoptées pour « contrôler les flux », c’est le procès des dérives de la politique d’immigration française qui est ouvert.
D’autres questions d’actualité font l’objet d’articles. Ils concernent la situation de blocage politique que connaît actuellement le Kenya (Jean Claude Rabeherifara, « Kenya : sortir de l’impasse »), comme la participation nouvelle des intérêts chinois à l’exploitation des richesses naturelles africaines (Bernard Couret, « La Chine pille la forêt mozambicaine »), ainsi que la lutte du peuple sahraoui pour faire reconnaître ses droits (Jean-Paul Lemarec, « Sahara occidental : droits de l’homme et autodétermination »), l’attention nouvelle que les États-Unis portent à l’Afrique (Jean Chatain, « AFRICOM, OPA sur l’Afrique du gouvernement Bush ») et un regard porté sur un demi-siècle de relations franco-africaines (Philippe Paraire, « 45 ans d’ingérence militaire »).
Ce numéro comporte également deux études analytiques. La première concerne la République Démocratique du Congo. Le témoignage de Jacqueline Gascuel (« Escale au Congo ») et la description des mécanismes en œuvre de Mbaya Wa Mbaya (« Le Congo Kinshasa, ce que l’on ne vous dit pas ») se complètent pour faire apparaître le phénomène de destruction d’une nation, à travers l’effondrement et le pillage d’une économie, la disparition d’un appareil d’État et l’action des puissances occidentales.
La seconde évoque la situation actuelle de la Mauritanie. Le souvenir de Francis Arzalier des événements de 1989 (« Témoignage : Saint Louis, Dakar, 1989, inaction organisée et bouc émissaire »), et l’article d’actualité de D. Lefeuvre et Robert Lavaud (« La Mauritanie, un an après la remise du pouvoir aux civils ») soulignent le traumatisme profond laissé par plusieurs semaines de violences ethniques dans la vie politique de ce pays.

Aujourd’hui l’Afrique, Revue de l’AFASPA, n° 108, juin 2008.
L’éditorial de Francis Arzalier, « Paradoxes d’Afrique », examine la situation actuelle des pays africains, à qui certains promettaient une croissance de 6 %. Certes, les investissements étrangers sont venus, mais pour exploiter les matières premières et le pétrole. Et si croissance il y a eu, c’est au détriment du partage des richesses : les riches s’enrichissent et les pauvres souffrent plus que jamais de l’absence d’emplois et du renchérissement de la nourriture imputable à l’évolution mondiale des prix des denrées alimentaires. Francis Arzalier analyse ensuite « La France en Afrique : Dépenses militaires et développement ». Le constat est celui d’un engagement militaire français renouvelé, au mépris de la promesse de “rupture”. Francis Arzalier procède ensuite au bilan des opérations de retrait et redéploiement des forces françaises en Afrique et s’efforce, sans y parvenir complètement — mais qui le pourrait ? de chiffrer ces dépenses. Au total les dépenses « d’effort de défense » françaises s’élèvent à 1,7 % du PIB ; ce qui conduit l’auteur à rêver d’« une véritable rupture en matière de relations franco-africaines ». L’article suivant reprend l’introduction de l’ouvrage Histoire de la colonisation. Réhabilitations, falsifications et instrumentalisations de Sébastien Jahan et Alain Ruscio sous le titre : « Pour en finir avec le chantage à la repentance en matière coloniale » ; les auteurs y dénoncent le retour des pires conservatismes qui utilisent des glissements de vocabulaire pour propulser leurs idées. La revue présente ensuite — de façon documentée et pertinente — les analyses des problèmes actuels dans deux pays africains : Ali Ibn Youssouf examine « Djibouti dans l’œil du cyclone. L’impossible alternance par les urnes » ; Eleni Dawit étudie « L’Éthiopie, sentinelle de Bush dans la corne ? ». Dans l’article suivant, Michèle Decaster (« L’Afrique qui refuse la misère ») fait le point des résistances populaires à l’augmentation du coût de la vie dans divers pays africains ; l’article de Philippe Pitaud (« Le tiep bou dienne… hors de prix ») apporte les éléments d’explication à la montée du prix du riz. Michèle Decaster, Émilie Esséssé et Philippe Lafosse relatent ensuite « Les échos d’un voyage solidaire » qui les a conduits dans trois villages du Niger. Le récit des réalisations en collaboration avec les populations locales est passionnant et instructif des capacités de ces populations à faire avancer la résolution de leurs problèmes, en s’emparant des opportunités que présente la venue d’étrangers, à condition qu’ils soient solidaires. Puis la revue présente un texte et des dessins poignants de Xavier Dejean qui ouvrait l’exposition Napalm 59 à Montpellier : « HAN DÊH ! La guerre d’Algérie traversée par Xavier Dejean » ; elle célèbre ensuite, par la plume de Robert Lejeune, la mémoire de « Patrice Emery Lumumba ». Le numéro s’achève par les « Flashes d’actualité africaines » de Robert Lavaud et les notes de lectures de Jacqueline Gascuel et présente, pour finir, un appel aux solidarités internationales pour Chawki Amari et Omar Belhouchet, journalistes d’El Watan, et pour Moussa Kaka, directeur de Radio Saraounia au Niger et correspondant de RFI.

Insaniyat, revue algérienne d’anthropologie et de sciences sociales, « Constantine, ville en mouvement », 11ème année, n° 35-36, janvier –juin 2007
Porter un regard sociologique sur une ville reste une affaire complexe. En prenant pour objet de réflexion Constantine, grande ville de l’est algérien, la revue relève ce défit apparent en refusant de lui appliquer les dichotomies banales qui opposent ville nouvelle et médina. Plus que la ville, c’est de l’identité urbaine de ses habitants dont il sera question et différents articles apporteront leurs contributions à une recherche des fondements de cette identité socio culturelle.
L’histoire politique, sociale et culturelle de la ville constitue le champ sur lequel apparaissent les différentes spécificités constantinoises. Djamel Boulebier (« Constantine, fait colonial et pionnier musulman du sport ») montre l’émergence d’une élite musulmane qui acquiert une visibilité sociale précédant une visibilité politique à travers les pratiques sportives et l’essor du tissu associatif qui l’accompagne. Abdelmajid Merdaci (« Au carrefour des enjeux identitaires ») et James McDougall (La mosquée et le cimetière, espace du sacré et pouvoir symbolique à Constantine, en 1936 ») étudient les luttes menées par le cheikh Ben Badis et le mouvement des Ulémas pour s’assurer d’un pouvoir symbolique et faire de la ville un lieu de confrontations avec le pouvoir colonial. Malika Rahal (« Prendre parti à Constantine : l’UDEMA de 1946 à 1956 ») traite de l’action politique des militants du parti de Ferhat Abbas. Une action qui ne fut jamais facile du fait des nombreux conflits qu’elle suscitait, mais qui pourtant fit émerger un esprit résistant qui allait nourrir les combattants de la guerre d’indépendance. Bernard Pagand (« La médina de Constantine et ses populations, du centre à la marge ») expose la détérioration des conditions de vie urbaine que connaît la ville après la conquête coloniale du fait de la surpopulation créée par la présence européenne et l’exode rural. Enfin il convient de signaler l’étude que Zineb Alibenali (« La passion d’une ville, Constantine et ses ailleurs ») consacre à la place occupée par cette ville dans les œuvres romanesques de Kateb Yacine, Tahar Ouettar et Salim Bachi.
Faisant suite à un numéro consacré à la ville d’Oran, ce numéro réussit à mener une réflexion globale sur le phénomène urbain et invite à un voyage passionnant dans l’histoire et l’âme d’une ville.

Insaniyat, revue algérienne d’anthropologie et de sciences sociales, « Vécus, représentations et culturalité », 11ème année, n° 37, juillet –septembre 2007.
Dans ce numéro, la revue aborde une grande variété de thèmes. Il s’agit tout d’abord d’analyses portant sur les liens établis entre psychisme et représentations socio-culturelles. Dalila Samaï-Haddadi (« La passion amoureuse entre psychothérapie et médecine prophétique ») et Ourida Belkacem (« Traumatisme sexuel et fonctionnement psychosomatique. Impact socio-culturel ») montrent l’importance des relations nouées entre le vécu de certains traumatisme psychiques et les tabous, valeurs et codes qui sont autant de représentations culturelles. Cette approche est complétée par une étude de l’évolution des divorces en Tunisie, faite en langue arabe par Moncef Mahwachi (« L’évolution du divorce en Tunisie à partir des indices statistiques »).
Le second ensemble d’études de ce numéro porte sur la langue et ses usages qui se déclinent en trois articles. Sidi Mohamed Lakhdar-Barka (« L’alternance codique négociée : muse créatrice d’Oran ») s’intéresse à l’exolinguisme. Il montre comment jouer sur deux langues peut devenir une pratique culturelle à part entière révélatrice de la conscience collective d’un savoir être. Cette pratique dépasse de beaucoup les pouvoirs d’expression des littératures normées et officialisées, ce qui doit interroger ceux qui les enseignent. Dalila Belkacem (« Écriture du métissage et métissage de l’écriture chez Malika Mokeddem ») explore les différents métissages d’écriture, de genre et de culture contenus dans les productions littéraires de M. Mokeddem. Elle montre comment ces métissages participe à la quête d’un universel féminin, un universel libérateur puisque échappant aux traditions de chaque culture. Wajih Guehria (« La jeunesse n’est pas qu’un mot ») s’intéresse à l’emploi du mot jeune par la presse française d’extrême droite. Il montre comment un mot, porteur de multiples stéréotypes, peut être détourné et devenir l’instrument discret d’une propagande contournant habillement la législation anti-racisme.
Un troisième thème, traitant de l’appropriation de l’espace par les individus, est étudié, en langue arabe par Ammara Bekkouche (« Espaces verts et formes d’appropriation en milieu urbain, le cas d’Oran ») et Slimane Boumediene (« Représentations de l’espace domestique au Maghreb »).
Ce numéro n’oublie pas la sociologie politique et lui consacre trois articles. Sory Balde (« De la constitutionnalisation à l’institutionnalisation du vote démocratique. Réflexions autour d’une alternance politique du 19 mars 2000 au Sénégal ») s’interroge sur l’enracinement du processus démocratique en Afrique. Les alternances politiques constatées ne suffisent pas à répondre à une question qui reste centrale : l’exercice du droit de vote tend-t-il à devenir l’expression de citoyens usant de leurs libertés ou bien reste-t-il un moyen de contrôle du pouvoir sur les gouvernés ? Karima Ait Dahmane (« Catégorisations et stéréotypisations de l’altérité dans le discours de conquête 1830-1847 ») présente les représentations de l’autre, de l’Algérien, dans les discours des conquérants français. Si le fil conducteur de ces discours reste la justification du colonialisme (civilisateur !) l’image de l’autre n’évolue pas moins, du barbare à l’ennemi, c’est-à-dire celui auquel son engagement auprès de l’Émir Abdelkader confère un statut que Bugeaud appelait « la nationalité arabe ». Abdelala Bounouh (« Lutte contre la pauvreté et l’exclusion urbaine à travers l’exemple de la Tunisie ») présente les politiques tunisiennes de lutte contre la pauvreté. Il examine notamment l’efficacité des micro-crédits dans ce combat.
La diversité des sujets traités dans ce numéro de la revue ne peut manquer d’intéresser tous les lecteurs désireux de porter un regard sur les formations sociales des Périphéries.

Alternatives Sud, vol. 15 – 2008/2 « L’aide européenne – Points de vue du Sud »
Cette livraison de la revue du Centre Tricontinental s’inscrit bien dans le thème du dossier que nous traitons dans ce numéro mais il ne comble pas pour autant vraiment le vide que nous avons laissé sur cet aspect du financement du développement. En effet comme on pourra le voir dans l’éditorial de Laurent Delcourt, l’aide européenne dont il y est question couvre aussi bien l’aide financière du type aide publique au développement que les politiques pour le développement que l’Union européenne entend promouvoir depuis l’adoption de son « Consensus sur le développement » et avec les accords de partenariat économique (APE) qui vont se substituer aux accords de Cotonou, eux-mêmes successeurs affadis des premières conventions de coopération entre la Communauté européenne et les pays d’Afrique et du Pacifique (Yaoundé et Lomé). Cette notion d’aide européenne est donc très large et finalement assez floue pour ne pas dire ambiguë. C’est sans doute ce qui explique la diversité des questions abordées dans les sept articles qui composent le numéro. Les quatre premiers articles abordent, en se plaçant sous des angles différents, les changements en cours dans le système international d’aide au développement tels qu’inspirés par la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide publique au développement. La question de “l’appropriation” (empowerness) qui est le premier des thèmes de cette Déclaration est bien mise en perspective par l’article de Alina Rocha Menocal et Andrew Rogerson (« La réforme du système d’aide au développement et les sociétés civiles du Sud ») qui montrent comment ces sociétés restent des acteurs marginaux voire dominés de la réorientation des politiques d’aide et également par celui de Antonio Tuja et Wim de Ceukelaire qui s’interrogent sur les degrés de liberté que la conditionnalité toujours présente laisse dans ce domaine « “Conditionnalité” et “appropriation” de l’aide : quelles contradictions ? »). Le thème de la « responsabilité (“accountability”), autre thème de la même Déclaration est abordé dans l’article de Charles Mutasa qui suggère que les sociétés civiles du Sud devraient réclamer une application véritablement « mutuelle » du concept de responsabilité. L’article de Aileen Kwa, placé aussi dans une approche générale de l’aide souligne à juste titre la nécessité de la resituer dans le contexte plus large des relations Nord – Sud (« Préalables économiques et commerciaux à une vraie politique d’aide européenne »). Les trois derniers articles du numéro qui analysent l’aide européenne in situ nous font découvrir les limites de sa capacité de résoudre les problèmes réels : étude de l’intervention du Fonds européen de développement en Zambie (Emmanuel Mali), de l’aide publique au développement attribuée par l’Europe à l’Amérique latine (Mariano Valderrama Leon) et à l’Amérique centrale, spécialement au Guatemala (Henry Morales).

Recherches internationales, n° 81, janvier – mars 2008
C’est un numéro particulièrement intéressant que nous propose la revue associée à Espace(s) Marx et partenaire de la Fondation Gabriel Péri. Les questions abordées sont toutes au cœur de l’actualité et les articles qui les traitent apportent bien de quoi réfléchir.
C’est au premier chef le cas du « dossier » qui est ici consacré à l’OTAN. Constitué de contributions des meilleurs spécialistes du sujet, ce dossier explore « la crise de légitimité » de cette institution dans un article liminaire de Jacques Le Dauphin. Alain Joxe puis André Dumoulin examinent de manière subtile — au présent et au futur — les relations UE – OTAN et les problèmes qui s’y jouent. Les contradictions de la position française, l’ombre portée de la stratégie américaine actuelle, le « problème russe », sont soigneusement décortiqués par des connaisseurs. On en retiendra l’idée que l’important des changements en cours à l’OTAN se trouve dans la résonance qu’ils peuvent avoir dans l’ensemble de la structure internationale, et dont la force pourrait égaler, vis-à-vis de l’ONU spécialement, celles des trompettes de Jéricho. Le dossier est complété par une sorte de Table Ronde : Jean-Michel Boucheron (PS), Jean-Guy Branger (UMP), Arielle Denis (Mouvement de la Paix), Patrick Farbiaz (Verts) et Jacques Fath (PCF) répondent à la question « quelle posture militaire de la France dans l’OTAN ? ».
La lecture du dossier éclaire en retour l’éditorial du numéro qui est intitulé : « Afrique / États-Unis : une relation singulière ». En effet, l’analyse de Michel Rogalski peut paraître en décalage avec l’actualité africaine. En effet, d’un côté, l’essentiel du débat sur l’Afrique est largement dominé ou accaparé par la Chine, la place que prend celle-ci dans le commerce africain et le rôle qu’elle joue dans l’évolution des économies de ce continent ; de l’autre l’African Growth and Opportunity Act qui a été le support législatif du déploiement des intérêts économiques américains en Afrique date de plus d’une décennie. Mais évidemment la « relation singulière » dont nous parle Michel Rogalski est bien au cœur de l’actualité si on ne veut pas oublier qu’au plan militaire, au moins, les États-Unis demeurent la superpuissance et que, partant, leur stratégie ne peut qu’être globale.
À côté de l’éditorial, on trouvera dans ce numéro un article de fond signé Patrice Allard. « La privatisation des services publics dans les pays des périphéries » apporte un repérage des tendances lourdes du processus de privatisation des services publics amorcé dans les années 80 tout en proposant d’en mesurer les effets à l’aune du développement (produit ou plutôt empêché). L’inventaire de l’extrême diversité des formes qu’a prises la privatisation met bien en évidence l’ambiguïté et la perversité des fameux PPP (partenariat public – privé) : « en deux décennies, la norme du “client” en lieu et place de celle de “l’usager” a entraîné l’exclusion du pauvre ».
La rubrique « Notes de lecture » de ce numéro est encore plus consistante que d’habitude : analyses de sept numéros de revues (par Michel Rogalski), de quatre importants ouvrages récemment parus : Ignacy Sachs (La troisième rive — À la recherche de l’écodéveloppement), Bertrand Badie (Le diplomate et l’intrus), Jean Magniadas (Migrations et mondialisation) et Jacques Sapir (Le nouveau XXI° siècle — Du siècle « américain » au retour des nations), et références de soixante-quinze titres reçus par la Rédaction de Recherches internationales.

Gresea, Échos, « L’économie des entreprises transnationales ; visite guidée », n° 54, avril – juin 2008.
En 2005, le Gresea a entrepris la construction d’un observatoire des entreprises (Belwatch). Il compte maintenant 350 fiches d’information portant sur les différentes pratiques de firmes transnationales. Cet observatoire se propose d’être un outil précieux d’information et d’éducation à l’usage des premiers concernés : les travailleurs. Dans ce numéro, douze leçons critiques des mauvaises conduites des FTN, chaque pratique étant illustrée par des exemples, sont présentées. Le Gresea montre ainsi que cet observatoire est un instrument irremplaçable pour tous ceux qui souhaitent porter un regard critique sur l’actualité économique et sociale internationale.
[Voir : http://www.gresea.be/observatoire.html].

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