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Article 7 : Ouvrages et publications reçus Comptes-rendus rapides

dimanche 13 septembre 2015

Ouvrages et publications reçus
Comptes-rendus rapides

Abdelhamid Merad-Boudia, Économie du Développement, L’Harmattan, 2012

Notre collègue Merad-Boudia a rédigé cet ouvrage à l’intention des étudiants d’un master d’économie mais il profitera à tous ceux qui s’intéressent à la question ancienne mais toujours actuelle du développement. Ce petit livre n’est pas un mémento. Dans ces 156 pages l’auteur nous fait partager une réflexion personnelle forgée par des années d’étude et d’expérience des problèmes du développement, en Algérie d’abord, puis en France.
Economie du Développement porte un sous-titre qui éclaire sa problématique et justifie son plan : « Une perspective historique ». L’idée générale est que l’économie du développement entendue dans sa double dimension d’analyses théoriques du phénomène du sous-développement et de stratégies de développement impliquées par ces différentes approches s’est constituée en tant que discipline dans les années 1940 et 1950 et qu’elle n’a cessé par la suite de se transformer au rythme du temps économique. D’où les deux parties de l’ouvrage : I – « L’ère du développement » qui couvre la période qui va des années 1950 jusqu’à la fin des années 1970 et II – « L’ère de l’ajustement » qui correspond à la période qui s’ouvre avec la crise de la dette et se clôt avec la remise en question du Consensus de Washington au cours de la dernière décennie du XXème siècle.
La première période, des années 1940-1950 à la fin de la décennie 1970, est dominée par un paradigme « keynésiano-structuraliste » qui inspire des stratégies de déve­loppement inward-oriented prédominant dans la plupart des pays du Tiers-Monde. Les résultats obtenus — en termes de croissance économique globale, industrielle et manufacturière et de revenu par habitant — font que cette période est aussi qualifiée de « Trente Glorieuses » pour le Tiers-Monde.
Avec la fin des années 1970 et le début des années 1980 — moment de retour­nement — une autre période est inaugurée. Les déséquilibres — accélération de l’inflation, montée de l’endettement extérieur — un temps masqués, vont se révéler et prendre une forme explosive. La crise de la dette, qui éclate en août 1982 au Mexique, fait intervenir le FMI et la Banque mondiale qui généralisent ensuite les politiques d’ajustement structurel. Une nouvelle ère est ouverte, celle du « Consensus de Washington » qui va constituer la nouvelle orthodoxie dominante des années 1980 et 1990. Mais à leur tour, les limites des politiques d’ajustement structurel, les crises financières des économies émergentes tout au long de la décennie 1990, la crise financière de 2007-2008 dans le monde développé et son rebond sur les dettes souveraines en 2010-2011, la persistance du phénomène de pauvreté et des inégalités Nord-Sud, contribuent au discrédit et à l’effritement du « Consensus de Washington ». Au seuil du XXIème siècle, l’exigence d’un nouveau « développementalisme » est de plus en plus affirmée.
A. Merad-Boudia expose en six chapitres cette économie du développement en train de “se faire” et de “se défaire” selon l’expression qu’il utilise comme titre de son introduction. Dans chacune des parties apparaissent deux catégories de chapitre : d’un côté, des chapitres qui présentent des analyses ou théories qui sont formulées dans la période et des stratégies qui pourraient les mettre en acte, de l’autre des chapitres consacrés à la caractérisation du mouvement économique de la période et à l’observation des stratégies adoptées, ici ou là, au même moment. Cette préoccupation pour ce qui s’est effectivement passé dans le Tiers-Monde au cours de la deuxième moitié du XXème siècle donne lieu à des développements particulièrement appréciables comme ceux du chapitre 3 dans lequel l’auteur s’attache aux stratégies de développement de trois pays : le Brésil, l’Inde et l’Algérie ou ceux du chapitre 6 qui retrace le « miracle » des économies d’Asie de l’Est. Il y a là matière à réfléchir sur le concept d’émergence et son attractivité actuelle.
Utile aux étudiants par la perspective historique dans laquelle il situe à la fois la théorie et la pratique — ce qui leur évitera de tomber dans l’illusion des recettes et « bonnes pratiques » pour assurer le développement — cet ouvrage stimulera le débat sur la vraie nature de l’économie du développement et ouvrira la réflexion sur sa reconfiguration nécessaire pour affronter la « question du développement ».

La Kabylie et la ville de Tizi-Ouzou constituent l’objet central de ce numéro de la revue. L’approche de Tizi-Ouzou, dans son originalité historique comme dans la spécificité culturelle de sa région, permet l’étude de ce sujet autant sous l’angle de l’urbanisation que sous celui des mutations sociales et culturelles.
L’histoire de Tizi-Ouzou (le col des genêts) est récente. Comme le montre Saïd Doumane (« Tizi-Ouzou : historique d’un col et son urbanisation »), de simple village édifié dans la proximité d’un point fortifié du fait de son importance stratégique pour l’ordre colonial, la croissance de cette ville est rapide. D’abord centre de commerce au profit de sa région environnante, Tizi-Ouzou connaît un premier essor sous la domination française en raison de la fonction administrative qui lui est attribuée, alors que la guerre d’indépendance en entraîne un second du fait de la politique de déplacement des populations rurales et de la construction de « cités de recasement » qui l’a accompagnée. La concentration des investissements publics (infrastructures administratives, socio-éducatives etc.) depuis l’indépendance la fait devenir rapidement une métropole régionale. La croissance de la population est ainsi spectaculaire : de 500 à 600 habitants en 1859 à 5 500 en 1954, 23 000 en 1962 pour atteindre 41 000 en 1977, 60 000 en 1987 et 79 300 en 1998.
Cette urbanisation accélérée, conjuguée à l’étroitesse de l’espace urbanisable, est cause d’une certaine improvisation où les politiques volontaristes d’aménagement n’ont guère compté. Le besoin de prendre en compte une certaine pénurie de logements (Mohamed Laïche et Mouloud Sadoudi, « L’extension de la ville de Tizi-Ouzou vers ses flancs est et ouest : quelle alternative à la contrainte foncière ? »), comme celui de répondre avec efficacité aux contraintes de déplacement des habitants ( Dahbia Akkache-Maacha, « Tizi-Ouzou, pôle générateur de déplacement ») font l’objet d’études démontrant la nécessité de telles politiques, ainsi que, dans le cas d’une organisation des transports urbains, des effets négatifs entraînés par des changements profonds d’orientation (d’un transport municipal à sa privatisation, puis à la reconstruction d’une municipalisation).
Les dimensions socio-culturelles de cette urbanisation rapide ne sont pas oubliées. La manière dont les urbains, anciens ou nouveaux, construisent collectivement une occupation fonctionnelle des espaces nouvellement urbanisés sur la base d’une distinction significative entre les sphères publique et privée de la vie familiale est révélateur du changement social en cours, ce que montrent Mohammed Saïd Lakabi et Nadia Djelal (« Les modes d’appropriation et d’usage des espaces urbains dans la ZUHN-sud de Tizi-Ouzou. De l’improvisation aux logiques individuelles »).
Le contexte socio-culturel plus large de la Kabylie d’aujourd’hui est l’objet de plusieurs articles ayant pour objectif de saisir le changement social et culturel en cours. De l’analyse des héritages culturels divers ( Nacer Aït Mouloud, « Le marché et les rites de passage dans la région de Kabylie » en langue arabe ; Mohamed Brahim Salhi, « Objets religieux à l’épreuve des représentations identitaires : la Kabylie et Cheikh Mohand comme exemple » en langue arabe) à la saisie de cet outil essentiel du changement social qu’est l’éducation (Hamid Chaouche, « Le bilan de la scolarisation dans un village rural de Kabylie : 1958-1999, le cas d’Attouche »), l’approche culturelle est l’objet d’une étude soignée. Abdenour Ould Fella (« Ethnographie de l’espace public d’un village de Kabylie : Aït Arbi. Paradigme communautaire et citoyenneté en construction ») fournit une importante approche des effets des changements socio-culturels apportés, dans le monde rural kabyle, par l’irruption d’une génération nouvelle, porteuse d’autres valeurs ou même d’autres idéaux. L’approche des dynamiques en cours dans les chansons engagées kabyles que fait Fatiha Tabti-Kouidri (« Identité et altérité dans la chanson kabyle engagée des années 1990 : Idir, Lounes Matoub et Aït Menguellet ») évoque avec bonheur l’usage de cette expression artistique comme moyen d’affirmation identitaire et son glissement progressif vers une recherche interculturelle dans une Algérie multiculturelle.
Ce numéro d’Insaniyat permet au lecteur de culture algérienne de tourner le regard vers les changements très rapides que connaît l’Algérie contemporaine. Il permet au lecteur d’autres horizons de cultiver sa curiosité de tout ce qui concerne l’autre, à la fois proche et lointain.

GRESEA échos, revue du Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative, n°73, janvier-mars 2013, dossier : « La Banque européenne d’investissement ».

Ce dossier que la revue consacre à la Banque européenne d’investissement (BEI) est réalisé par Romain Gelin. La BEI, fondée en 1958, constitue, avec le Fonds européen d’investissement et le Fonds européen de développement, un organe essentiel de financement de l’Union européenne. Sa « surface financière », mesurée au montant des crédits mis en place, atteignait 383 milliards d’euros à la fin de 2010. Participant au financement d’investissements d’administrations publiques et d’entreprises, la BEI lève des fonds par emprunts obligataires principalement et accorde des crédits, soit directement, soit par l’intermédiaire de banques et institutions financières (crédits intermédiés). Son activité est dirigée à 90 % vers les pays de l’Union européenne (UE) et à 10 % vers les pays ACP (Asie, Caraïbes, Pacifique) associés à l’UE. Elle constitue ainsi un acteur financier important de l’UE dont les pratiques sont évaluées de manière critique par Romain Gelin tout au long de ce dossier. Que reproche-t-on à la BEI ?
La Banque s’interdit toute opération avec des centres offshore. Peut-on considérer pour autant qu’elle évite, dans ses opérations, les paradis fiscaux ? Rien n’est moins sûr. Comme le montre Romain Gelin, la qualification de paradis fiscal est aujourd’hui formellement moins évidente puisque ces paradis ont réussi à tourner les exigences de l’OCDE pour figurer sur la « liste blanche » de cette organisation, faisant croire à certains que la question était réglée. De plus les bénéficiaires de ses crédits, entreprises, banques privées ou fonds d’investissement (dans le cas de crédits intermédiés) sont nombreux à être sensible à « l’optimisation fiscale » qui les amènent à côtoyer ces paradis. La BEI assouplit donc son interdiction en acceptant les justifications données par ses clients, en général la crainte de la double imposition ou de la lourdeur des charges fiscales qui compromettraient la viabilité financière d’un investissement.
La Banque se doit, par son statut, d’accompagner la politique environnementale européenne et de soutenir les engagements pris par l’Union (d’ici 2020, réduire de 20 à 30 % les émissions de gaz à effet de serre, améliorer de 20 % l’efficacité énergétique, porter la part des énergies renouvelables à 20 %, etc.). Le fait-elle ? La BEI accorde une certaine importance à la « responsabilité sociale des entreprises » et, à ce titre, exige que les projets qu’elle accepte de financer (toujours partiellement) soient viables du point de vue écologique. Romain Gelin signale l’ampleur des progrès accomplis depuis 2007 par la BEI dont les prêts destinés au financement de projets portant sur des énergies renouvelables sont passés de 1,7 milliards d’euros à 5,8 (en 2010). Cela reste pourtant bien insuffisant puisque de tels projets ainsi financés concernent surtout les « vieux » pays membres de l’UE, alors que, pour les nouveaux entrants et pays associés, ce sont surtout des projets portant sur des énergies fossiles (charbon, gaz naturel) qui sont financés. De plus la BEI ne dispose d’aucun service capable d’évaluer l’impact écologique d’un investissement, de sorte qu’elle ne peut que de se décharger de cette mission sur les autorités des pays accueillant ces investissements (eux-mêmes trop souvent démunis en la matière) ou sur les engagements des bénéficiaires de ces crédits lorsque ceux-ci sont les seuls capables d’en mesurer les effets écologiques.
La Banque se doit, dans son activité vers les pays du Sud, de contribuer à la mise en œuvre de la politique de coopération de l’UE dont les objectifs sont, dans ces pays, la réduction de la pauvreté, le développement durable et l’intégration au marché mondial. Œuvre-t-elle effectivement au développement de ces pays ? Ici également, Romain Gelin montre l’évolution accomplie par la BEI depuis 2007 mais signale également combien les crédits attribués restent favorables aux grandes entreprises européennes (de l’énergie, par exemple) et aux firmes minières. Si on y ajoute l’ampleur des crédits intermédiés (44 %) pour lesquels la BEI délègue l’évaluation et le contrôle à la banque privée intermédiaire, on ne peut que relever la cohérence de l’activité de la Banque en faveur des intérêts privés européens et sa « discrétion » envers ses clients.
Romain Gelin accompagne ce dossier de l’étude d’un exemple de projet financé en partie par la BEI, celui d’Ambatovy à Madagascar. Encore une affaire d’entreprise minière, diront nos lecteurs ! Certes, mais en matière de mauvais exemples, le bénéficiaire, le groupe canadien Sherritt, a un comportement bien révélateur, comme entre autres, celui d’avoir créé 1035 emplois grâce à ce projet, dont 35 occupés par des Malgaches !

Ce numéro de la revue est consacré à la critique de l’économie verte, sous la forme d’un dossier conséquent (plus de 180 pages). La notion d’économie verte apparaît en 2008 à travers une « initiative » du PNUE. Cette idée est ensuite reprise par l’OCDE (Stratégie pour une croissance verte) et se répand largement au sein des instances internationales. La transition vers une telle économie soulève une question centrale : s’agit-il d’une stratégie efficiente permettant un traitement des problèmes environnementaux (et sociaux) de notre monde ou bien d’un « verdissement » du capitalisme pour le conserver, inchangé sous sa forme actuelle ?
Bernard Duterme (éditorial reprenant le titre du dossier), Martin Khor (« Les risques du concept d’économie verte au regard du développement durable, de la pauvreté et de l’équité »), Edgardo Lander (« Économie verte : le loup déguisé en agneau ») établissent un état critique de cette notion, de ses effets potentiels au Sud et des débats qu’elle suscite.
L’économie verte est, au départ, fondée sur l’idée qu’il n’y a pas d’antagonisme entre la protection de l’environnement et la poursuite d’une croissance économique bénéfique pour le développement de tous. Suivant les supporters de cette notion, la protection de l’environnement ne s’oppose pas à la croissance parce que les coûts qu’elle induit ne sont pas aussi élevés qu’il était permis de le craindre, parce que cette protection engendre une demande nouvelle ainsi que des occasions d’investissement nouveaux et ouvre la voie à de nombreuses innovations « écologiques ». La situation présente ne serait donc que le résultat d’une mauvaise orientation des investissements causée par des politiques publiques inadéquates et des « failles » du marché, les unes et les autres devant être corrigées. Un premier débat est alors ouvert sur la capacité de ce programme à atteindre ses objectifs sans une révision complète des modes de production et de consommation, sans que l’appropriation de la nature (le capital naturel) qui accompagne la réorientation des investissements vers la protection de l’environnement n’ait de conséquences sociales fâcheuses, sans que la croissance devenue verte ne reproduise le très inégal partage de ses gains constaté dans l’économie de marchés mondialisés actuelle.
Un second débat est ouvert sur les risques particuliers courus dans une transition vers l’économie verte par les pays des Périphéries. Le premier d’entre eux pourrait être l’utilisation de la notion par les pays des Centres comme un moyen de pénétrer plus largement encore les marchés du Sud et des opportunités nouvelles de fermer encore davantage leurs propres marchés, c’est-à-dire d’en tirer un outil de protection efficace. La crainte de voir l’économie verte ajouter de nouvelles conditions à l’octroi de crédits ou d’aide est également redoutée.
De ces débats découle une interrogation concernant les objectifs mêmes de l’économie verte : cherche-t-elle à sauver la planète ou bien à sauver le capitalisme ? Cette interrogation est rendue plus légitime encore par les craintes soulevées par Martin Khor de voir la notion d’économie verte se substituer aux grands principes arrêtés à la Conférence de Rio de 1992. Selon l’auteur, la focalisation des efforts sur la transition vers l’économie verte est de nature à occulter les trois piliers du développement – développement économique, durable et social – qui constituent l’objectif même recherché depuis 1992. L’oubli du pilier social, à un moment où la lutte contre la pauvreté semble loin d’atteindre les buts que lui avait fixé le Millenium, peut paraître symbolique d’une volonté d’oubli d’engagements devenus lourds à honorer. De plus la Conférence de Rio en 1992 avait aussi retenu le principe de « la responsabilité commune mais différenciée » en matière de protection de la nature, ce qui constitue une reconnaissance des particularités du Sud. Ici également l’oubli de ce principe ne manquerait pas de s’accompagner de conséquences très négatives pour les pays en développement.
Le strict respect des orientations libérales contenu dans la notion d’économie verte conduit Edgardo Lander à formuler d’autres craintes. La croyance dans une régulation assurée par les mécanismes du libre marché n’est en rien ébranlée par le constat présent de ses « défaillances ». La crainte de dérives spéculatives, des libertés nouvelles ainsi accordées aux intérêts privés les plus puissants sont autant de réserves émises à l’encontre de l’économie verte. De plus le recours au marché masque trop souvent une opposition des décideurs privés à toute réglementation contraignante qui pourrait leur être imposée.
En ajoutant les contributions à ce dossier de Pio Verzola et Paul Quintos (« Économie verte : un bien ou un mal pour les pauvres »), de Joseph Purugganan (« Verdir le libre-échange pour mieux maintenir le statut quo »), de Yash Tandon (« Capitalisme kleptocrate, finances climatiques et économie verte en Afrique »), et de Pablo Solon (« Économie verte versus droits de la nature »), Alternatives Sud propose un dossier très complet et utile à tous ceux qui portent intérêt aux questions de développement durable.
Ce dossier est accompagné d’une étude portant sur les principaux intéressés que sont les grandes entreprises concernées (ETC Group et Heinrich Böll Foundation, « La lutte des biomassters pour le contrôle de la Green Economy ») et du bilan que Martin Khor dresse du dernier sommet de la terre tenu à Rio en 2012 (« Économie verte et développement durable après Rio+20 »).

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